Top articles
-
poésia XVII - l'Amour d'Eluard
Tu es venue, le feu s'est alors ranimé en moi Depuis le monde entier dépend de tes yeux-vie purs Tout mon sang coule joyeusement dans leurs regards Et la terre s'est recouverte de ta chair claire Aux flancs de ton sourire, un chemin vient à moi Rêveuse...
-
Poésia XVI - essai poétique d'un week-end à Sherbrooke
Je connais des mondes-rencontres où j'ai croisé sur mon chemin des femmes-amours, quelqu'unes vêtues de milles couleurs. A la lumière du soleil-oiseau nous avons vécu certains jours de joie et de liberté. Nous avons des dreads-vie pour nous en souvenir....
-
Babel XXVII - le vieil homme du café -
Dans un vieux café d'un vieux quartiers de la vieille Babel un vieux monsieur, avec son vieux mégots buvait un vin vieux dans un vieux verre il avait un sourire tout jeune il me dit : "Regarde mon petit gars, Babel m'a coupé la main droite elle écrivait...
-
Exil V - poésie -
Les vagabonds participent-ils aux révolutions? Dans quels drapeaux, dans quelles couleurs, vous couchez vous pour dormir mes mots? A quoi cela rime-t-il? A quoi cela vaut-il sur cette Terre? Tout ou pas Doûte du verbe, blessure de chair. Tu me fais mal,...
-
Babel XXIV - notes sur nihilisme -
Méthode, méthode, que me veux-tu? Tu sais bien que j'ai mangé du fruit de l'inconscient. Savoir, savoir, veux-tu pourrir? Je n'oublie rien de tes frasques et tu mens. ... J'erre La douleur parle et s'en va J'erre Une lanterne inutile à la main ... Carcasse...
-
Porte et des doutes -extrait VIII-
A la pèche des absurdes Je cherche en paupière lourde des tours et des détours, un coup de dé pari fou, fou, - désirs de quoi? Absurde ! je cherche un fauve roux ou le vers-fauve, je ne sais plus du tout, par pluie et dread ! Je m'égare. C'est un drame!...
-
Babel XVI
Alors que, chassé par ma peur de Caïn et Baudelaire, je descendais depu à peu du labyrinthe rocailleux du désert, j'arriva à une étendue de sable et de poussière ocre. Ne voyant que la tour de Babel au loin, je décidai de la rejoindre, espérant que mes...
-
Considérations personnelles ou une objectivité narcissique III
Après mûre réflexion, il y a pas mal de choses que je n’aimes pas chez moi. Plein de petits placards et tiroirs, obscurs, mal rangés et sales. C’est là que se cachent encore mes petites infamies, mes vieux démons et de vieilles lâchetés sales et obscènes....
-
Le brouillard d'idée
- C'est brumeux, me direz-vous - On n'y voit rien. Erreur, moi je vois tout Moi je me réoriente quand je suis perdu C'est triste une boussole qui ne tourne plus Les braves gens n'aiment pas le brouillard Ils voient flou, leurs données sont faussées Craignant...
-
Babel III
C'était un rêve. Et je me réveillai, la tête dans le sable insidieux. A mon visage, des larmes coulaient, je ne savais pourquoi. Une quinte de toux, je crache un caillot de sang devant moi. Il faut que je me redresse, j'ai du mal à ouvrir les yeux, un...
-
Les coeurs volés
Les coeurs volés Il était une fois des hommes heureux même dans leurs sommeils qui rêvaient à l'ombre des grands arbres. Un jour alors qu'ils dormaient tranquillement un dieu farceur, sous la forme d'une chimère moitié singe moitié oiseau, s'approcha...
-
Bazar hétéroclite
Bazar hétéroclite des rèves d'enfants, aux cédiles brisées face au nombre d'or et délire d'immortalisés. Sur les bancs des écoles dors la liberté, et des chemins des bois dorés, je n'ai pas déserté ni la joie des rivières d'encres tumultueuses et la rime...
-
Réflexions inter-jovialistes V
Trois perceptions du monde sont constructives abstraitement, à mes yeux, pour construire un mouvement de la pensée, nommée Curiosité. Il y a le regard du poète, du philosophe et du militant. Le poète est l’amoureux de l’Inconnu. J’appelle inconnu le terra...
-
Dans mon caravansérail
Dans mon caravansérail, ma caravane des airs, flottent ici et là des poèmes d'Apollinaire. Et déambulent quelques chameaux biscornus Broutant l'herbe bleue d’une lune rouge et tordue. A la cour des miracles Au théâtre des murmures Tu rêves, tu danses...
-
Babel XII
Comme Caïn et Baudelaire riaient toujours, au milieu de cette esplanade de rochers et de sable, les larmes montèrent à mon visage. Comment ces deux êtres, l'un assis sur un fauteuil de cuir rouge, et l'autre debout à côté, tel un serviteur, pouvaient...
-
Babel XX - notes -
Imaginons que Dieu existe et qu'il soit l'auteur de la chute de Babel. Si l'on enlève ces deux prédicats, que tient férocement sous scellé la Bible, les réflexions peuvent devenir terrifiantes. Comment a-t-il provoqué cette chute? Dieu agit dans une logique,...
-
Réflexions inter-jovialistes II
Le réel me semble être une sorte de couche de poussière s’appliquant à l’ensemble du monde matériel. Le réel est composé, selon Hegel, de passé, présent et de futur. Cette classification se fait non par une distinction de nature de ces grains de poussières,...
-
Plat pays
Je connais des pays, où le ciel est tellement bas qu'il écrase ses nuages contre l'horizon, et les cygnes en rentrent la tête sous l'eau. L'horizon devient fil, si mince, de nos plates petites ambitions humaines. Je connais des pays, où les hommes ont...
-
Babel XVII - notes -
Babel était une injure à Dieu. Elle représentait l'exacte contraire de la volonté divine, exposée dans la Genèse. savoir si Dieu avait une vision parfaitement claire de la destinée humaine est une chose. Il est mort, nous passons ce point sous silence....
-
Babel IV
Je ne suis pas sûr d'avoir raison Faut-il être fils de Caïn apprendre la Contre-culture Faut-il être un rêveur d'Inconnu Un voleur de feu, en voyage Etre ce rebelle qui toujours dit non croire, croire, jusqu'au fond de la Raison Dire "Merde", mordre,...
-
Babel XXVIII
Au sommet de la dernière tour de Babel, Baal se tourna face à moi. "Il faut en finir ici". Le vent balayait le monde autour de nous. En dessous de nous s'étendait l'immense ville, et derrière ses remparts, semblaient flotter le désert, et se mélanger...
-
Babel I
Comment écrire? comment ne pas dénaturer sa pensée en l'écrivant? comment exprimer ce genre de pensée qui vous engloutit, anhile jusqu'à vos sens, vos certitudes, vos esprit? et qui vous donne mal à la tête, et que lire du Musset, c'est se détendre ensuite....
-
Inconnu - notes VII (bilan provisoire) -
Nous en arrivons à un paradigme. Il y a tant de moyen sur terre de s'abrutir le cerveau, de moyens de s'oublier, de possibilité de fair comme si, de façon de grandir, de consolations, que je n'aurias pas de trop de tout une vie de chagrin et de malheurs...
-
Inconnu -notes V-
Je n'ai pas encore trouvé la définition du Jovial. Il en est du coup fragile. Et moi aussi, qui est l'impression d'être resté un enfant. Je m'accroche à cette innocence, car elle me procure le seul bonheur que je peux sentir encore seul. Je suis innocent,...
-
Chansons grises VI
Au comptoir des heures chacun discute son temps et marchande et brocante ses salamalecs et son humanité Peur de l'amant, Amantes citées! Et par les persiennes oubliées s'épuisant de rouges colombes que l'or du soleil ne soûle plus. Je cours, Curiosité,...