Babel I
Comment écrire? comment ne pas dénaturer sa pensée en l'écrivant? comment exprimer ce genre de pensée qui vous engloutit, anhile jusqu'à vos sens, vos certitudes, vos esprit? et qui vous donne mal à la tête, et que lire du Musset, c'est se détendre ensuite. comment dire ces mots, qui, vous le savez, auront un écho en vous pour des années à venir? des mots, qui une fois que vous les avez lu ou écrit, sont là. incroyablement présent et existant.
Il y a des visages que l'on n'oublie pas, il y a des vers dont l'on ne peut se démetttre. J'ai lu un quatrain de Baudelaire, il y a 6 ans, vous direz 6 c'est peu, pour moi c'est beaucoup, et depuis, je n'ai jamais pu l'oublier. L'idée que j'ai ici fiché au coeur, dura aussi longtemps, il me semble. car elle me ressemble et si elle est nouvelle, chaque mot me semble juste et chaque phrase résonne à mes oreilles car c'était comme un trait de pinceau de l'artiste qui dévoile au bon endroit, la bonne couleur.
Les mots sont chargés d'un sens, déjà présent en nous. Il les actualise me semble-t-il. Jovial a frappé ma pensée aussi. Comment un simple mot, simple alliage historique de sonorité a-t-il pu être si juste et si bien collé à mon esprit? ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi certaines personnes vont si bien ensemble? on parle de chimie de l'amour. Y a-t-il une chimie des mots? Les mots ont un sens, j'en suis convaincu, ce sens est-il humain, ou plus, ou autre; c'est la question.
Qui a déjà pleuré en quittant une fille? qui a déjà bu jusqu'à tenter le diable et ses enfers? je deviens mélodramatique, c'est obligé; quand on doute de ses mots, on prends ceux qui ont un son grave. Qu'importe. Essayons de fixer l'infixable. Mais cela me semble être un geste de création, car à fixer ce qui n'existe pas, mais est pourtant présent, c'est le cas de cette idée, ne la fait-on pas se développer comme une végétation poussant sur une terre meuble?
Et oui, c'est mon défaut, je spatialise, j'historicise, je temporalise, je relativise, j'allégorie, je symbolise, j'extrapole, et je dénature énormément, mais bon, c'est moi, mon écriture et mes phrases. Je n'ai que cela, faisons avec. A quoi reconnait-on un bon prof? le prof dira le comment d'une chose, le bon prof dira le pouquoi du comment d'une chose. Thélot, Pinchard, et Michel furent de cela. Ainsi certains textes sont pareils, ils enseignent, et les très bons textes enseignent le pourquoi de leur enseignement.
Il faut tenter l'aventure.
" plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel qu'importe?
Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau!"
Il y a des visages que l'on n'oublie pas, il y a des vers dont l'on ne peut se démetttre. J'ai lu un quatrain de Baudelaire, il y a 6 ans, vous direz 6 c'est peu, pour moi c'est beaucoup, et depuis, je n'ai jamais pu l'oublier. L'idée que j'ai ici fiché au coeur, dura aussi longtemps, il me semble. car elle me ressemble et si elle est nouvelle, chaque mot me semble juste et chaque phrase résonne à mes oreilles car c'était comme un trait de pinceau de l'artiste qui dévoile au bon endroit, la bonne couleur.
Les mots sont chargés d'un sens, déjà présent en nous. Il les actualise me semble-t-il. Jovial a frappé ma pensée aussi. Comment un simple mot, simple alliage historique de sonorité a-t-il pu être si juste et si bien collé à mon esprit? ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi certaines personnes vont si bien ensemble? on parle de chimie de l'amour. Y a-t-il une chimie des mots? Les mots ont un sens, j'en suis convaincu, ce sens est-il humain, ou plus, ou autre; c'est la question.
Qui a déjà pleuré en quittant une fille? qui a déjà bu jusqu'à tenter le diable et ses enfers? je deviens mélodramatique, c'est obligé; quand on doute de ses mots, on prends ceux qui ont un son grave. Qu'importe. Essayons de fixer l'infixable. Mais cela me semble être un geste de création, car à fixer ce qui n'existe pas, mais est pourtant présent, c'est le cas de cette idée, ne la fait-on pas se développer comme une végétation poussant sur une terre meuble?
Et oui, c'est mon défaut, je spatialise, j'historicise, je temporalise, je relativise, j'allégorie, je symbolise, j'extrapole, et je dénature énormément, mais bon, c'est moi, mon écriture et mes phrases. Je n'ai que cela, faisons avec. A quoi reconnait-on un bon prof? le prof dira le comment d'une chose, le bon prof dira le pouquoi du comment d'une chose. Thélot, Pinchard, et Michel furent de cela. Ainsi certains textes sont pareils, ils enseignent, et les très bons textes enseignent le pourquoi de leur enseignement.
Il faut tenter l'aventure.
" plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel qu'importe?
Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau!"
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