Parmis les fragments de la vieille Sapho

Publié le par Chris

 

 

Néréides ! Néréides! Néréides!

« Ce qui est le plus beau, c'est ce dont on est amoureux »

Un plaisir, un travail, un visage

mais non, une tempête, douleurs.

 

Être tout à fait heureux, ou, ou, ou

espérer avoir sa part de l'improviste.

Puisse-t-il m'arriver tout. Andromède

errait du côté de l'Achéron...

 

La route vers le grand Olympe

jamais ouverte, jamais fermée.

Il faut bien un narrateur, pourtant

qui aille quelque part.

 

Andromède, un feu léger

aussitôt court dans ma chair,

« mais il faut tout oser »

Laisse-moi, vieux mortel, t'expliquer;

 

Moi, je n'ai pas de turban

de toutes couleurs, où serait-il?

J'explique et je commente, avec art

l'œuvre d'un banquet devenu fameux.

 

L'immortalité n'est pas de ne pas, pas, pas

mourir, mais de ne pas avoir peur

de la mort. L'oubli de la mort

était notre plus grande liberté.

 

La Cité conserve les traces.

Affreusement elles se dispersent.

Je dis  « rose, désir, sueur ».

Je dis qu'un jour quelqu'un se souviendra de nous.

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Publié dans Le livre des Satyres

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