Extraits du livre des Satyres III

Publié le par Chris

Marcher sur le chemin

La vie est comme

La dernière étincelle

D’un mégot tombant

Sur les rails de la gare

Multitude au passé

- il faut bien que le train démarre

face à la vitre

la nuit, c’est face à soi-même

que l’on écrit

- mon dieu que je suis laid

ou moi, chevelu, humain

précis et trouble

comme si mon regard

sur mon regard

n’arrivait plus à se poser

 

Publicité

Publié dans Le livre des Satyres

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
<br /> miroir, ô mon miroir toi qui rends mon regard<br /> apprécie, je t'en prie,l'image qui s'écorche<br /> tu dérobes et scintilles alors que ricoche<br /> sur ton lac de lumière, une ombre qui s'égare<br /> <br /> la vie file et déjà, je ne me souviens plus d'avoir marché, ni bu dans ce lac souverain.<br /> <br /> roulons dans l'herbe de la colline, il est l'heure de dormir...<br /> <br /> <br />
Répondre