Extraits du livre des Satyres III
Marcher sur le chemin
La vie est comme
La dernière étincelle
D’un mégot tombant
Sur les rails de la gare
Multitude au passé
- il faut bien que le train démarre
face à la vitre
la nuit, c’est face à soi-même
que l’on écrit
- mon dieu que je suis laid
ou moi, chevelu, humain
précis et trouble
comme si mon regard
sur mon regard
n’arrivait plus à se poser
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