Extraits du livre des Satyres II
( à ce vieux brigand de Schopenhauer)
Esthète, tu as vendu ton âme
Que tu crois pleine, à un dieu païen ;
Etrange hollandais, Charon sans flammes,
Barque sans rame, errant sur le Rien.
O grand Beau tu fais tes sacrifices
Arraches tes yeux ; reste froid au monde.
Que saigne l’Ennui, qu’on en finisses !
: Autel de Raison, morale immonde.
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