Babel X

Publié le par Chris


           Babel ne ressemble à aucune autre cité jamais imaginée de l'homme. Elle est compsé de neuf cercles se refermant le suns sur les autres, toujours plus haut et plus resserré. Le dernier cercle délimite nettement le désert de la cité, c'est le plus masif des cercles; une large ceinture de marbre rouge et gris, plus haut que huit hommes, sur toute la longueur de la cité. Depuis la création de Babel, elle a plus servit à empêcher ses habitants de sortir - pourquoi le feraient-ils? - qu'à se défendre des rares êtres vivants en dehors de la métropole. Les bannis de Babel sont jetés hors de ce cercle, et se retrouvent face au désert de sable, poussière et rares broussailles.
          Les autres cercles sont moins surveillés, car une intense activité rêgne entre ces murs. Il faut laisser le passage aux milliers d'ouvriers, paysans, et esclaves qui chargent et déchargent les dfifférents matériaux pour la construction des derniers cercles.  De larges portes donnent sur les cerles supérieurs, qui ne sont larges que de quelques portées de flèches. Déjà le troisième cercle sélève à une centaine de mêtre au dessus du désert. Si l'on chemine sur les murs de ce cercle on aperçoit toute la ville basse où s'entasse pour dormir les ouvriers avant de remonter au travail le matin. Mais on aperçoit également l'étroit port de Babel. La mer s'engouffre à l'intérieur du premier cercle, et se brise sur la bordure de pierre blanche du du huitième cercle. Là tanguent les bateaux et barques qui jamais ne s'aventurent au delà de la vue des tours de Babel. L'ombre de ces tours s'étend sur le dernier cercle en suivant le trajet du soleil, sauf au lever et au coucher, où elles semblent s'étendre aux limites du désert. Mais il ne semble ne pas en avoir. Aucun explorateur n'est jamais revenu.
        Au centre du premier cercle s'étend parait-il un arbre. D'aucun diront qu'il s'agit de l'arbre du jardin de la Création. Cela est possible, répondront les spécialistes, car c'est le seul arbre de tout  Babel, en dehors des arbustes bordant la muraille du neuvième cercle. Mais cet arbre doit être mort à l'heure qu'il est, et puis avec les tours qui entourent cet arbre, il ne recoit les rayons du soleil - ou les goutes de pluies -  qu'aux alentours de midi, quand il est au zénith dans le ciel. Nul n'entre dans ce jardin car il est férocement gardé par les gardes de la reine. Pourtant les ouvriers travaillant sur les pics des tours assurent l'avoir déjà vu, recouvert d'un large voile noir, pour le protéger de la poussière des travaux surement. 
         De plus, si cet arbre était réellement l'arbre de la Création, ou est passé le jardin divin de la Création? Personne ne se rappelle, pourtant encore,lorsque l'on descend aux profondeurs de Babel, d'étranges histoires circulent encore. Les profonds escaliers gardent encore le souvenirs des permiers temps de la construction. La première génération de batisseur les taillèrent dans la plus noire et la plus dure des roches. On peut toujours les parcourir, parait-il, sous les arcanes des cercles supérieurs où s'agit les fiers et grands architectes. Enfin, tout ceux qui ne sont pas bouchés par les différents gravats des effondrements.
Publicité

Publié dans Babel - brouillons-

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article