rêverie lyonnaise

Publié le par Chris

Je flâne et j'écis des paroles inconnues,
aux accents de Lyon et de ses tortueuses rues.
Est-ce le jour, la nuit, ou entre chien et loup?
Ouvrons les yeux, éclairons ça de nos vers roux :

Le rhône se berce sous son troupeau de ponts,
et les hirondelles s'adorent sous les toîts.
Sur les pentes s'essoufle un vieil accordéon,
Pour un clope ou un rien, le soir on se tutoie.

Pour tant qu'il restera des hommes et des pavés,
A l'ombre de l'Opéra, nous continuerons,
de rêver, danser, jonbler, passer pour des cons,
dans ce monde, hilare de son absurdité.
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Publié dans Poésia

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