Confession ininteressante
Alors, je résume.
Tu as un copain, en relation libre, tu as vu ce mot sur facebook, qui n'habite pas dans la même ville que toi. Un garçon t'appelle pour boire un coup ensemble, tu le connais depuis longtemps, ça fait longtemps que tu ne l'as pas vu, soit. Vous avez bu un coup, puis un petit vernissage, rien qu'amical. En rentrant il te prends la main, toi, un peu gênée, tu lui explique ta situatio, il n'y porte pas trop d'importance et e demande s'il peu dormir chez toi. C'est la nuit, il habite aussi loin d'ici, tu as de la place; tu acceptes. Et vlà crack boum. Mais pour lui, c'est ça première fois, et il est tout nerveux. La capote craque, angoisse, tu le calmes et vous continuez quand même. Le lendemain matin, tu achètes la pilules du lendemain, et rapporte les croissants pour être gentille. Il mange en vitesse, te fait la bise, et part vite fait, mal fait. Tu t'éffondre en larmes en fixant la porte où il vient de s'enfuir.
Et tu me racontes tout ça, à moi, tranquillement posé dans mon café, devant mon picon et mes croissants du soir. Que veux-tu que je réponde à cette histoire si moderne, banale et bien de toi?
ah si! J'ai bien rigolé, lorsqu'il ta demandé "combien je te dois?" le lendemain matin, lui pensant à la pilule du lendemain et toi en imaginant autre chose.
Cynisme, peut-être, mais nécessaire. Je ne sais pas ce qu'ont les gens de lyon ces temps-ci, mais il faut sortir couvert, pour se protéger du froid et des chagrins.
Tu as un copain, en relation libre, tu as vu ce mot sur facebook, qui n'habite pas dans la même ville que toi. Un garçon t'appelle pour boire un coup ensemble, tu le connais depuis longtemps, ça fait longtemps que tu ne l'as pas vu, soit. Vous avez bu un coup, puis un petit vernissage, rien qu'amical. En rentrant il te prends la main, toi, un peu gênée, tu lui explique ta situatio, il n'y porte pas trop d'importance et e demande s'il peu dormir chez toi. C'est la nuit, il habite aussi loin d'ici, tu as de la place; tu acceptes. Et vlà crack boum. Mais pour lui, c'est ça première fois, et il est tout nerveux. La capote craque, angoisse, tu le calmes et vous continuez quand même. Le lendemain matin, tu achètes la pilules du lendemain, et rapporte les croissants pour être gentille. Il mange en vitesse, te fait la bise, et part vite fait, mal fait. Tu t'éffondre en larmes en fixant la porte où il vient de s'enfuir.
Et tu me racontes tout ça, à moi, tranquillement posé dans mon café, devant mon picon et mes croissants du soir. Que veux-tu que je réponde à cette histoire si moderne, banale et bien de toi?
ah si! J'ai bien rigolé, lorsqu'il ta demandé "combien je te dois?" le lendemain matin, lui pensant à la pilule du lendemain et toi en imaginant autre chose.
Cynisme, peut-être, mais nécessaire. Je ne sais pas ce qu'ont les gens de lyon ces temps-ci, mais il faut sortir couvert, pour se protéger du froid et des chagrins.
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