Au rasoir d'Ockam meurent les Entéléchies

Publié le par Chris

 

 

Je ne suis ni Bête, ni Âme

ou encore Entéléchie

mais au rasoir d'Ockam je m'exerce :

 

 

J'affute ma lame à la meule

de mes fardeaux et de mes peines.

J'exerce lentement les esquisses,

les gestes et les manières,

de la profession.

Et d'un mouvement vif

Tranche ! Coupe !

 

Au poil

 

Au visage des Aristote

tombe les théories trop floues ou longues, longues

mon instrument froid

passe lentement, si près,

ssssssiiiiii proche de la gorge

et quand il n'y a plus rien à raser

Frappe ! Saigne !

 

etc...etc...et...

 

 

et coule des rivières coulante de sang chaud

entre les œuvres mortes des auteurs devenus froids.

 

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Publié dans Le livre des Satyres

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