ROADSIGN
on the road again / dans le lointain les bourgeois dorme comme des cons / puppetmataz à Vienne / contribuons à la métaphysique de la myrtille / les héros sont morts, le chef elfe se casse la gueule entrainant la mort de 6 elfes; echec / et tu vois c'est passé en second plan, ça n'avait plus d'importance / hey cousin, tu veux voler / mais regarde Christophe, je ne jongles pas, pourtant je suis là / ici s'arrête la France, ici commence la Poipe / Mais je ne veux pas changer pour elle et faire dix milles trucs / non, on est juste pote / Al pacino, moi, j'accroche pas / ce sont vos raisons qui nous donne raison d'être fou / cessez de rire charmante Elvire / les cerisiers ont -ils une âme? / tu viens au feuerwelt? / je suis en train de changer, mon ami / tu me fais hésiter là avec tes conneries / on se paye une bière?
Après plusieurs jours avec peu de sommeil, certaines paroles restent, marquent et flottent dans la tête comme un parfum oppressant. Quels est leur sens? Y a-t-il une poésie? ou n'est ce que le bruit du vent dans mon esprit? Un filet de relationnel, une limbe de social, un rien de discussion? La parole peut tout, même dépasser la parole pour devenir un murmure flou et indistinct. Reflet d'un autre monde?